Une photo chaque jour

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Troispoux Yvette


Troispoux Yvette

<font style="font-weight: bold; background-color: rgb(204, 204, 204);" size="7">Troispoux Yvette &nbsp; &nbsp; </font><br><br><br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="//idata.over-blog.com/0/47/59/71//yvette-troispoux.jpg"><br><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La "photocopine de Robert Doisneau <br><br><h3>Biographie </h3><div class="paragraphDoc"> <br> <br> <span style="font-size: 10pt;"><font style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;" size="2"><strong>Née le 1er&nbsp;juin 1914 à Coulommiers en Seine-et-Marne,</strong> <span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"><strong>Yvette Troispoux&nbsp;a 19 ans quand elle engloutit ses économies, 40 frs,&nbsp;dans&nbsp;l'achat de son premier boitier,&nbsp;un Box Agfa,</strong> dont elle réalise les tirages 6x9 à l'eau salée. Elle prend sa première photo dans le Parc&nbsp;des Capucins ; un cliché qui, une&nbsp;fois extrait du bac, s'avère être un modèle de composition, alors qu'elle n'a jamais pris une seule leçon. <strong>Après seulement quelques mois Yvette remporte le concours de photographie</strong> en juillet 1933, <strong>organisé par la municipalité de Coulommiers. Le premier prix est un Kodak Pronto</strong>&nbsp;lui permettant de photographier avec plus de facilité, et notamment l'être humain pris sur le vif .</span> </font><br> <br> <span style="font-weight: bold;">Yvette&nbsp;a eu deux amours : son frère mort jeune et la photographie, qu'elle pratiqua pendant ses loisirs.&nbsp;</span><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"><strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 255);">Parmi ses premiers portraits</span></strong> de famille, <span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"><strong>son frère Jean à la gare Montparnasse&nbsp;le 12&nbsp;octobre&nbsp;1936</strong>,</span> dont elle parlait avec beaucoup de tendresse et d'émotion.&nbsp;&nbsp;Ce cliché représente la dernière fois qu'Yvette aura vu son frère :&nbsp;<em><strong>« Demandez-moi quelle est la photo dont je ne me séparerai jamais et je vous répondrai, celle que j'ai prise de Jean ».</strong></em>&nbsp;<strong>C'est alors qu'elle continuera de pratiquer la photo</strong></span> <em style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">«en amateur»,</em><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> pour ne pas vexer ses parents</span><em style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">,</em><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> puis s'installera à Paris, où elle travaillera comme employée de bureau pendant quarante&nbsp;ans dans la même entreprise, Tréfimétaux.</span></span><span style="font-weight: bold;">&nbsp;</span> </div><br> <br> <br> <span style="font-size: 10pt; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"><strong>En 1953</strong>, grâce à la Société française de photographie, <strong>elle découvre le Club Photographique de Paris</strong>, dit le 30x40 où chaque jeudi, un professionnel vient à la rencontre des passionnés. Elle photographie les photographes à l'occasion de leurs visites au «&nbsp;30x40&nbsp;», puis lors des vernissages ou des dîners.&nbsp;</span><strong style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"><span style="font-size: 10pt;">De 1947 à 1958, elle opère avec son Kodak à soufflet, puis acquière en 1958</span></strong><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> </span><span style="font-size: 10pt; color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">aupès d'un ami <strong>un objectif Leica</strong> Summarit 1,5 de 50 mm puis un boitier qui lui permettent&nbsp; enfin d'opérer comme elle le souhaite, c'est-à-dire en lumière ambiante sans flash.&nbsp;</span><strong style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"><span style="font-size: 10pt;">La reconnaissance du monde artistique lui parvient en 1971, avec le Grand Prix du Club Photographique de Paris.</span></strong><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> </span><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">Le jour où elle rencontra Agathe Gaillard fut le commencement d'une amitié qui dura jusqu'à la fin. À chaque vernissage à la galerie de son amie, ouverte en 1975, elle en profitait pour tirer le portrait du photographe exposé, d'où son surnom de « photographe des photographes ». Yvette se fondait dans la foule et avant même que le sujet ne l'ait reconnue, elle déclenchait son appareil. <strong>Gisèle Freund</strong>, <strong>Robert Doisneau</strong>, <strong>Édouard Boubat</strong>, <strong>Brassaï</strong>, <strong>Helmut Newton</strong>, et tant d'autres se sont laissés immortaliser par Yvette .</span><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> Outre les portraits, Yvette Troispoux a réalisé de nombreuses images douces et nostalgiques de Paris et des bords de Seine.</span><br> <br> <font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);" size="2"><br> Yvette était un électron libre, "un petit oiseau", virevoltant parmi les convives, prêt à saisir un sujet pour enrichir sa galerie de portraits. Pendant une cinquantaine d'années, elle a pris des photos en simple amateur sans ce soucier de la valeur marchande. <strong>Ce n'est que tardivement, en 1982, lors de sa première exposition</strong> à la galerie Odéon-Photo à Paris <strong>que le grand public découvre le travail monumental</strong>, <strong>accompli en catimini</strong>.&nbsp;<br>Elle a été désigné comme photographe officiel dans le cadre du Mois de la photo en 1992 à Paris. La même année, <strong>Yvette Troispoux est nommée Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres ; C'est Robert Doisneau</strong> <strong>qui lui remettra sa médaille</strong>, le 5 mars 1993, à la mairie du VIII<sup class="exposant">e</sup> arrondissement.</font> </span><font style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);" size="2"><span style="text-decoration: underline;"><br></span><br><span style="font-size: 10pt;"><strong><br> En 2004, pour son quatre-vingt-dixième&nbsp;anniversaire</strong>, Agathe Gaillard<strong>, sa galeriste, avait organisé une exposition en 34&nbsp;tirages, de 1934&nbsp;à 2003,</strong> qui déclinait tout son travail personnel avec la lumière. On y voyait le gros chat noir du docteur, la Seine irradiée, des bambous au château de Gaillac, ou des enfants de dos hypnotisés par la mer.</span><br><span style="font-size: 10pt;"><strong>Yvette Troispoux est morte</strong> <strong>le mardi 11 septembre 2007 </strong><strong>à Paris, elle avait 93&nbsp;ans.</strong></span></font> <br><br><br><font size="2"><img src="//eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20080704/newsmlmmd.337d205a8f67f3d4fcf525e63833a542.a10_la-photographe-yvette-troispoux-montre-un-de-ses-cb.jpg"><br></font><font size="2" face="arial">La photographe Yvette Troispoux montre un de ses clichés lors d'une émission de radio dans les studios d'Europe 1, le 1er septembre 1998 à Paris</font><br><br><br><img src="//www.photographie.com/magazine/publication/104933/img/upload/EPSN0557.jpg"><br><br><br><br><br><h3>Ses photos </h3><br><br><br><img src="///www.neves.com/magazine/publication/101598/520/img.jpg"><br><br><img src="//%C3%82%C2%AB%20David%20Hamilton,%20son%20mod%C3%83%C2%A8le%20et%20Pierre%20Cornette%20de%20Saint%20Cyr%20%C3%82%C2%BB"><img src="//www.interencheres.com/medias/img_actu/516_troispoux.jpg"><br><font size="2"><strong>« David Hamilton, son modèle et Pierre Cornette de Saint Cyr »</strong></font><br><img src="//posuto.blog.lemonde.fr/files/2007/09/autoportrait-troispoux.1189858899.jpg"><br>Autoportrait <br><br><br><br><img src="//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5d/AnibalTroilo.jpg/400px-AnibalTroilo.jpg"><br><br><br><br><h3>Citations </h3><br><span style="font-size: 10pt;"><font style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;" size="2"> <em><strong><span style="background-color: rgb(255, 255, 255);">«</span>Je voulais garder ceux que j'aimais»</strong></em></font></span><br><br><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"> <em><strong>«&nbsp;Je crois les avoir tous photographiés, excepté</strong></em> </span><em style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;"><strong>Niépce, l'inventeur de la Photo&nbsp;!&nbsp;»</strong></em><span style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: bold;">.</span></span><br><br><span style="font-size: 10pt;"><em><strong>«Mes photographies sont le bonheur de ma vie.»</strong> </em></span><br><br><h3>Pour en savoir plus </h3><br><a href="//fr.wikipedia.org/wiki/Yvette_Troispoux">Yvette troispoux wikipédia </a><br><br><a href="//www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/albanel/ytroispoux.html"><strong><span class="titre">Hommage de Christine Albanel, ministre de la culture&nbsp; à Yvette Troispoux</span></strong></a><br><br><br><br>



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12/03/2009
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